Élections régionales de 2004 : notabilités traditionnelles et nouvelles maîtrises des territoires électoraux
Résumé Les résultats des élections locales sont souvent marquées en France par l’importance des effets de notabilité. C’est également le cas pour les élections régionales de 2004, en particulier pour certains partis, comme l’UDF ou le parti communiste, mais également parfois pour le Front national....
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoirí: | , , |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2004
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Résumé
Les résultats des élections locales sont souvent marquées en France par l’importance des effets de notabilité. C’est également le cas pour les élections régionales de 2004, en particulier pour certains partis, comme l’UDF ou le parti communiste, mais également parfois pour le Front national. Néanmoins, les élections de 2004 confirment aussi l’émergence de nouveaux enjeux spatiaux. Les explications nationales doivent être nuancées en fonction des contextes régionaux. Mais surtout, le « gradient d’urbanité » semble s’affirmer comme une variable discriminante du comportement électoral, en particulier pour les espaces périurbains, caractérisés par un sur-vote pour les partis protestataires et un « rejet » de la gauche gouvernementale. Le recours à la carte électorale nationale à l’échelle du canton et à des méthodes d’analyses spatiales s’avère un outil utile pour mesurer les anciennes comme les nouvelles formes de contrôle de l’espace électoral. |
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