Le retournement du rapport de force aux élections régionales de mars 2004 : amplitude et déterminants
Résumé Le rapport de force gauche-droite a subi une inflexion électorale claire en mars 2004, comparé aux élections des années 2002 et 1998. L’importance du mode de scrutin relativise l’amplitude, en sièges et majorités, de la victoire de la gauche, dont le Parti socialiste recueille la majorité des...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2004
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Résumé
Le rapport de force gauche-droite a subi une inflexion électorale claire en mars 2004, comparé aux élections des années 2002 et 1998. L’importance du mode de scrutin relativise l’amplitude, en sièges et majorités, de la victoire de la gauche, dont le Parti socialiste recueille la majorité des fruits. Si le recul de l’extrême gauche est à la fois un effet et une condition de la victoire de la gauche, la contribution de l’extrême droite à la défaite de la droite n’est pas déterminante. La victoire de la gauche repose sur une mobilisation différentielle des électorats de gauche et de droite, sans être pour autant une victoire par défaut. En effet, au premier tour et entre les deux tours, la droite a gagné des suffrages par rapport à 1998. Le scrutin régional à deux tours a probablement été le véhicule ad hoc du « vote sanction » et le moteur inédit du sursaut de la participation. |
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