Questions de genre

RésuméDepuis la Conférence de Rio (1992), les mobilisations environnementales ont pris une dimension sociale de plus en plus affirmée. Lors de la conférence de Johannesburg (2002), les ONG, y compris celles se situant sur le pôle « conservationniste », ont intégré les intérêts économiques et sociaux...

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Auteur principal: Joana, Jean
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2004
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:RésuméDepuis la Conférence de Rio (1992), les mobilisations environnementales ont pris une dimension sociale de plus en plus affirmée. Lors de la conférence de Johannesburg (2002), les ONG, y compris celles se situant sur le pôle « conservationniste », ont intégré les intérêts économiques et sociaux des populations. Le lien entre protection de l’environnement et nécessaire défense des droits des populations semble s’être solidifié par une dénonciation plus large des modes de régulation internationale. Le cas de « People and Plants » permet de comprendre comment s’est produit le déplacement de cadrage (soit une redéfinition de la cause) de l’enjeu scientifique à un enjeu économique. Cette ONG met son expertise savante autant au service de la conservation des plantes qu’à celui de la protection des populations contre l’exploitation commerciale. Cette étude contribue à la connaissance de ces ONG en action, qui ne se réveillent pas seulement au moment des sommets ou contre-sommets et se transforment en agences de décodage de la mondialisation. Leurs cadres d’interprétation nourrissent les discours du mouvement altermondialiste.