Pourquoi le gouvernement canadien a-t-il refusé de participer à la guerre en Irak ?

Résumé Cet article a pour objectif d’identifier les facteurs lourds ayant contribué à la décision du gouvernement canadien de ne pas joindre les forces de la coalition menée par les États-Unis favorables à une intervention militaire en Irak. Cette décision constituait la réponse canadienne à diverse...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Lachapelle, Guy
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2003
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:Résumé Cet article a pour objectif d’identifier les facteurs lourds ayant contribué à la décision du gouvernement canadien de ne pas joindre les forces de la coalition menée par les États-Unis favorables à une intervention militaire en Irak. Cette décision constituait la réponse canadienne à diverses pressions intérieures et notamment aux positions adoptées par le gouvernement du Québec et l’Assemblée nationale du Québec. Le Québec tout entier a nettement pris le leadership canadien au cours de cette crise internationale tandis que le gouvernement canadien devait tenir compte d’une opinion publique plus partagée dans le reste du Canada. Cette analyse confirme également l’interprétation « réaliste » voulant que l’entourage du Premier ministre joue un rôle déterminant dans l’analyse des tendances des opinions publiques et dans la stratégie gouvernementale. Il y a finalement eu convergence entre l’opinion publique et la décision canadienne. Cette analyse appuie également la thèse de la théorie du dépistage qui attribue un rôle primordial aux facteurs structuraux et environnementaux dans la décision des élites politiques et des citoyens.