Carl Schmitt, Le Léviathan dans la doctrine de l’État de Thomas Hobbes, Paris, Le Seuil, 2002 (coll. : « L’ordre philosophique ») trad. de M. Köller et D. Séglard, Préf. d’Étienne Balibar, postface Wolf-gang Palaver.
Résumé Présentées comme des politiques partenariales, participatives, globales et territorialisées, les politiques dites de « développement territorial » constituent un terrain idéal pour analyser les transformations et recompositions de l’action publique liées à la valorisation des territoires. Cet...
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| Tác giả chính: | |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2003
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Résumé
Présentées comme des politiques partenariales, participatives, globales et territorialisées, les politiques dites de « développement territorial » constituent un terrain idéal pour analyser les transformations et recompositions de l’action publique liées à la valorisation des territoires. Cet article traite plus spécifiquement de la place des élus locaux dans la mise en œuvre de ces politiques en milieu rural, avec l’objectif de voir en quoi l’évolution des modalités d’action publique a changé leurs pratiques et leurs modes d’intervention dans la décision publique. Il apparaît que l’ancrage territorial est un élément essentiel de la légitimité des élus. Dans ce contexte, certains élus accompagnent le mouvement de recomposition territoriale encouragé par les politiques de développement territorial pour renforcer leur autorité en s’appuyant sur ces nouveaux territoires, mais la logique dominante reste une logique de défense de son territoire d’élection auprès d’administrations susceptibles d’allouer des ressources. Les élus locaux agissent ainsi sur la répartition territoriale des ressources plus que sur la définition des principes et des normes du développement local. |
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