Éric Phélippeau, L’invention de l’homme politique moderne, Paris, Belin 2002. (« Socio-histoires »).

Résumé L’article s’inscrit dans une interrogation sur le particularisme et l’isolement des élites militaires. L’étude de la politique française de formation des officiers des armes montre qu’une tentation technocratique relie les réflexions qui lui sont consacrées sous la Cinquième République. La fo...

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Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Lagroye, Jacques
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2003
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Disgrifiad
Crynodeb:Résumé L’article s’inscrit dans une interrogation sur le particularisme et l’isolement des élites militaires. L’étude de la politique française de formation des officiers des armes montre qu’une tentation technocratique relie les réflexions qui lui sont consacrées sous la Cinquième République. La formation des élites administratives civiles est une référence majeure pour comprendre celle dispensée, aujourd’hui, aux officiers. Néanmoins, ce modèle ne parvient pas à s’imposer face à une conception privilégiant la figure de l’officier combattant et meneur d’hommes. Une analyse sur une période plus longue révèle alors que cette alternative ne s’explique pas simplement par une conjoncture favorable à la diffusion de l’idéologie technocratique. La politique de formation des officiers emprunte un sentier institutionnel qui croise, de manière récurrente, les chemins suivis par la formation des cadres civils de l’État.