Faire l'union. La refondation des partis de droite après les élections de 2002

Résumé Un nouveau parti de droite, pour le moment dénommé UMP, a été mis en place entre des deux tours de l’élection présidentielle. Cet article se donne pour objectif d’analyser les enjeux de cette transformation. La genèse de l’UMP permet de saisir dans quelle mesure un parti politique peut être c...

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Detaylı Bibliyografya
Yazar: Haegel, Florence
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2002
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:Résumé Un nouveau parti de droite, pour le moment dénommé UMP, a été mis en place entre des deux tours de l’élection présidentielle. Cet article se donne pour objectif d’analyser les enjeux de cette transformation. La genèse de l’UMP permet de saisir dans quelle mesure un parti politique peut être conçu comme la connexion d’un ensemble de systèmes de coopération organisés autour de postes à conquérir. En effet, l’impératif d’unification de la droite française est lié au décalage persistant existant entre les systèmes de coopération législatif et présidentiel. Mais les questions soulevées par cette fusion partisane (l’UMP inclut le RPR, DL et une majeure partie de l’UDF) montrent que cette vision ne peut suffire et que les partis ne sont pas seulement des systèmes de coopération mais aussi des systèmes de production. Dès lors, leurs logiques d’organisation internes pèsent sur ce travail de transformation du social en politique, de la pluralité en homogénéité. Dans le cas de l’UMP, il s’agit d’abord de mettre en commun des modes de fonctionnement, en particulier de définir la place et la légitimité accordées respectivement aux adhérents et aux élus, mais aussi d’organiser l’expression de la pluralité idéologique par la mise en place de courants.