Une école allemande d'analyse des politiques publiques entre traditions étatiques et théoriques
Résumé Les pistes de recherche développées en Allemagne dans le champ de l’analyse des politiques publiques ont, plus tôt que dans les autres pays occidentaux, mis en valeur les contraintes qui pèsent sur l’État en action. Entre le poids des intérêts organisés et les entraves liées à l’organisation...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2002
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Résumé
Les pistes de recherche développées en Allemagne dans le champ de l’analyse des politiques publiques ont, plus tôt que dans les autres pays occidentaux, mis en valeur les contraintes qui pèsent sur l’État en action. Entre le poids des intérêts organisés et les entraves liées à l’organisation fédérale des institutions, le caractère « domestiqué » ou « semi-souverain » du pouvoir allemand a tôt stimulé les approches qui pensent les modes horizontaux ou verticaux du partage du pouvoir. Cet article se propose à la fois de recenser les différentes approches théoriques (néo-corporatisme, gouvernance associative, approche des réseaux ou de l’institutionnalisme centré sur les acteurs) dominantes dans la tradition allemande d’analyse des politiques publiques, tout en mettant en perspective les transformations des régimes d’action publique en RFA au cours des dernières décennies. Ce tour d’horizon des approches dominantes de l’analyse des politiques publiques se conclut en esquissant une double mise en perspective de ces approches : à la fois dans le modèle historique de l’État allemand mais aussi dans le contexte du paysage des sciences sociales d’Outre-Rhin. |
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