JAUME (Lucien) – La Liberté et la loi. Les origines philosophiques du libéralisme. – Paris, Fayard, 2000. 390 p.
Résumé Le siècle qui commence verra une diminution notable du nombre des langues vivantes et une utilisation de plus en plus massive et incontestée de l’anglais, nouvelle langue universelle : telle est la thèse soutenue par Jean Laponce dans cette revue (juin 2001, p. 483-493). La présente réponse d...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2001
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Résumé
Le siècle qui commence verra une diminution notable du nombre des langues vivantes et une utilisation de plus en plus massive et incontestée de l’anglais, nouvelle langue universelle : telle est la thèse soutenue par Jean Laponce dans cette revue (juin 2001, p. 483-493). La présente réponse développe une objection, celle de la place que vont prendre progressivement les ordinateurs dans les échanges linguistiques. L’augmentation quasi-exponentielle des puissances de calcul des ordinateurs, leur capacité aujourd’hui avérée de fabriquer leur propre langue, la manière de plus en plus performante dont ils vont traduire les langues naturelles, obligent à tenir compte d’un « acteur » que Jean Laponce néglige : les machines. De leur fait, l’obstacle linguistique disparaîtra dans le monde de demain, ce qui relégitimera les langues locales. Si plus tard, une langue universelle émerge, ce sera une langue-mosaïque intégrant des éléments des langues aujourd’hui concurrentes. |
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