Les paiements pour services environnementaux de la Fondation Natura Bolivia entre logiques réciprocitaires, redistributives et marchandes
La diffusion internationale des paiements pour services environnementaux (PSE) a été interprétée en 2010 par le gouvernement bolivien d’Evo Morales comme une réponse strictement néolibérale à la nécessité d’assurer une gestion durable des ressources naturelles. Supposée amener à terme à l’éviction d...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2015
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | La diffusion internationale des paiements pour services environnementaux (PSE) a été interprétée en 2010 par le gouvernement bolivien d’Evo Morales comme une réponse strictement néolibérale à la nécessité d’assurer une gestion durable des ressources naturelles. Supposée amener à terme à l’éviction de toute régulation autre que marchande – qu’elle s’applique à la nature ou aux rapports entre personnes –, la mise en place de PSE n’a pas été encouragée par les autorités nationales boliviennes. Des projets de PSE ont toutefois été lancés, dont les Acuerdos Reciprocos por el Agua (ARA), issus d’un partenariat public-privé dans le département de Santa Cruz. En analysant leur conception et leur fonctionnement au prisme du référentiel polanyien, nous montrons que, contrairement aux craintes gouvernementales, ces PSE ne font pas abstraction des logiques organisationnelles réciprocitaires et redistributives, ajustant au contexte local un objet global. |
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