Pourquoi et comment mettre en œuvre un modèle à « deux apporteurs de revenu/deux pourvoyeurs de soins ? »
RésuméDans tous les pays occidentaux, les taux d’activité et d’emploi féminins ont augmenté, de même que les niveaux d’éducation des femmes. Pourtant, le temps de travail des hommes reste partout supérieur à celui des femmes, de même que leur contribution aux revenus du ménage alors que les tâches f...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2008
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | RésuméDans tous les pays occidentaux, les taux d’activité et d’emploi féminins ont augmenté, de même que les niveaux d’éducation des femmes. Pourtant, le temps de travail des hommes reste partout supérieur à celui des femmes, de même que leur contribution aux revenus du ménage alors que les tâches familiales et domestiques restent en revanche l’apanage des femmes. Même si le modèle strict du male breadwinner semble en voie de disparition, ainsi que la figure de la femme au foyer, plusieurs modèles de répartition des revenus et des tâches parentales coexistent dans les pays occidentaux. Mais dans aucun l’égalité réelle des contributions masculines et féminines aux responsabilités professionnelles et parentales n’est de mise. Surtout, les représentations semblent très figées : si les opinions publiques des pays occidentaux semblent accepter sans problème qu’hommes et femmes contribuent aux revenus du ménage, les réticences sont fortes à accepter un modèle à deux pourvoyeurs de soins, notamment en raison des forts préjugés qui concernent le rôle des mères vis-à-vis du jeune enfant. Un tel modèle, où pères et mères prendraient également en charge les tâches professionnelles et domestico-parentales est pourtant le seul qui pourrait garantir une véritable égalité de genre en évitant les pièges de l’emploi à tout prix. Sa mise en œuvre suppose de renouveler profondément les politiques familiales, du temps de travail et des services, et de tirer les enseignements des limites rencontrées par les politiques publiques et d’entreprises dans certains pays de l’OCDE. |
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