La bifurcation. La question de l’inconscient chez Brentano, Lipps et Freud

La psychanalyse n’a pu s’instaurer qu’une fois levées les barrières que la philosophie et la psychologie avaient installées aux frontières du corps et de l’âme, du normal et du pathologique, du conscient et de l’inconscient. Sur ce point, ce fut la découverte des travaux de Theodor Lipps et de la cr...

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Auteur principal: Aenishanslin, Jean-François
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2024
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Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:La psychanalyse n’a pu s’instaurer qu’une fois levées les barrières que la philosophie et la psychologie avaient installées aux frontières du corps et de l’âme, du normal et du pathologique, du conscient et de l’inconscient. Sur ce point, ce fut la découverte des travaux de Theodor Lipps et de la critique que celui-ci adressait à la phénoménologie de Franz Brentano qui permit à Freud d’ouvrir un nouvel accès à la question de l’inconscient, que son ancien maître avait barré. L’inconscient qu’il mettait au jour n’avait pourtant que peu à voir avec la doctrine de Lipps. Aussi Freud attira-t‑il plusieurs fois l’attention sur les conditions théoriques qui avaient rendu possible sa création, qu’il invita à penser en termes de bifurcation. On peut y voir une incitation à envisager de cette manière l’histoire de la psychanalyse dans son ensemble.