Les formes du clivage. Un fond archaïque dans l’hystérie
Cet article envisage les formes folles et dépressives de l’hystérie comme résultant d’un Œdipe primaire fragilisé par le polymorphisme sexuel. Les refoulements et les clivages s’y combinent. L’archaïque anime les logiques de l’hystérie et affecte le contre-transfert du psychanalyste d’une façon spéc...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2024
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Cet article envisage les formes folles et dépressives de l’hystérie comme résultant d’un Œdipe primaire fragilisé par le polymorphisme sexuel. Les refoulements et les clivages s’y combinent. L’archaïque anime les logiques de l’hystérie et affecte le contre-transfert du psychanalyste d’une façon spécifique, qui appelle l’interprétation alors même que le langage est insuffisant à représenter la chose dont il s’agit. Au-delà de la conception classique d’un défaut du refoulement appelant en urgence un clivage est faite l’hypothèse qu’une potentialité dissociative est présente dans tout refoulement en vertu de la structure distordue de l’Œdipe primaire. Le cas d’une patiente dissociée à la suite d’un viol et d’une (pré)histoire infantile et familiale psychotisante illustre la façon dont le contre-transfert est sollicité jusque dans la formulation des interprétations. |
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