Les fonctions défensives de la plainte dans le commerce à l’objet

Dans le cadre de cet article, nous envisagerons la « plainte », et plus spécifiquement l’action « de râler », comme un processus antidépressif qui permettrait de jouer entre plaisir et déplaisir avec les représentations substitutives de l’objet perdu. Nous questionnerons les destins de la plainte da...

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書誌詳細
第一著者: Pelladeau, Élise
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2023
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オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Dans le cadre de cet article, nous envisagerons la « plainte », et plus spécifiquement l’action « de râler », comme un processus antidépressif qui permettrait de jouer entre plaisir et déplaisir avec les représentations substitutives de l’objet perdu. Nous questionnerons les destins de la plainte dans la rencontre transférentielle et la manière dont le travail analytique mobilise puis assouplit l’arsenal défensif dans la rencontre avec l’objet. À travers le cas de Georges, patient suivi en cabinet libéral, nous questionnerons le retentissement de la perte d’objet et ses aménagements défensifs pour décrire en quoi l’action même de « râler », pourrait se lire comme un équivalent masturbatoire, écran des objets antérieurement perdus en cascade. Nous considérerons les fonctions hallucinatoires de la plainte, et l’érotisation de l’anticipation de la perte, au service des mobilisations défensives, tout en envisageant leur revers dans le travail analytique.