Le « cas particulier » de l’hébreu : pourquoi cela devrait-il intéresser la psychanalyse ?
Dans le prolongement du rapport de Viviane Chetrit-Vatine et Michel Granek, cet article propose quelques éléments de réflexion sur les particularités de l’espace psychique d’un usager de la langue hébraïque. L’hébreu est un cas unique en son genre : celui d’être passé de l’état de langue morte à cel...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2021
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans le prolongement du rapport de Viviane Chetrit-Vatine et Michel Granek, cet article propose quelques éléments de réflexion sur les particularités de l’espace psychique d’un usager de la langue hébraïque. L’hébreu est un cas unique en son genre : celui d’être passé de l’état de langue morte à celui de langue vivante grâce notamment à Eliezer Ben Yéhouda qui fut sans aucun doute le plus célèbre promoteur de « la renaissance de l’hébreu ». Mais, au-delà du vif intérêt que suscite l’hébreu pour les sciences du langage, la psychanalyse peut aussi y trouver matière à réflexion notamment pour alimenter (et faire avancer) un débat toujours ouvert autour du mot d’ordre lacanien concernant la « primauté du signifiant ». Un mot d’ordre que l’hébreu semble mettre à défaut. |
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