Le moi de l’expérience esthétique. Empathie (Einfühlung) et associations
L’article vise à éclaircir les enjeux philosophiques de l’une des controverses entre les théoriciens de l’empathie (Einfühlung) autour de 1900 : celle autour du rôle des associations dans l’expérience esthétique. Parce que Johannes Volkelt comprend cette dernière comme fusion immédiate et semi-con...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2016
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | L’article vise à éclaircir les enjeux philosophiques de l’une des controverses entre les théoriciens de l’empathie (Einfühlung) autour de 1900 : celle autour du rôle des associations dans l’expérience esthétique. Parce que Johannes Volkelt comprend cette dernière comme fusion immédiate et semi-consciente de la perception et du sentiment, les associations de représentations ne peuvent y jouer pour lui qu’un rôle périphérique. Paul Stern, reprenant l’approche de Theodor Lipps dont il est l’étudiant, souligne au contraire que si l’on conçoit les associations comme des associations latentes de processus psychiques, elles sont à la ge-nèse du percept-affect. Ce qui est en jeu dans cette controverse, c’est une conception du moi et de ce qu’il découvre de soi dans l’expérience esthétique.
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