L’infantile n’est pas pervers
C. Seulin nous invite à envisager la sexualité infantile, non pas tant dans la perspective génétique d’un sexuel immature qui aurait à céder la place à l’exercice génital adulte, mais bien plutôt comme un capital dont il est précieux de maintenir le dynamisme créatif la vie durant. D’autant que le...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2015
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | C. Seulin nous invite à envisager la sexualité infantile, non pas tant dans la perspective génétique d’un sexuel immature qui aurait à céder la place à l’exercice génital adulte, mais bien plutôt comme un capital dont il est précieux de maintenir le dynamisme créatif la vie durant. D’autant que le plaisir en tension de la sexualité infantile semble ouvrir au mode de satisfaction sublimatoire, dès les premiers temps du développement. La clinique des perversions nous montre par contre, hélas, combien les termes pervers et polymorphe s’avèrent antithétiques.
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