Le transfert du négatif. Histoire d’une possession blanche
Prenant pour point de départ l’article de J.-B. Pontalis « Non, deux fois non », l’auteur décrit une constellation dans laquelle le fondement du jeu transfert/contre-transfert réside dans le négatif d’une relation blanche aux premiers objets. Il en résulte ce qu’il nomme une possession blanche : le...
Guardado en:
| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2015
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Prenant pour point de départ l’article de J.-B. Pontalis « Non, deux fois non », l’auteur décrit une constellation dans laquelle le fondement du jeu transfert/contre-transfert réside dans le négatif d’une relation blanche aux premiers objets. Il en résulte ce qu’il nomme une possession blanche : le sujet est possédé par le négatif de l’objet et c’est ce négatif qu’il rejoue inlassablement sur la scène analytique. L’auteur examine les enjeux contre-transférentiels de ces situations, en particulier la capacité de l’analyste à tolérer un effondrement (Winnicott). |
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