L’homosexualité féminine : un féminin en berne ou un féminin érigé faute de mieux ?
Au travers de la clinique de l’homosexualité féminine, l’auteur interroge la fonction de l’homosexualité primaire dans l’investissement du féminin. Si on la conçoit comme une relation de semblables en deçà de la reconnaissance de la différence des sexes, son intégration peut-elle être conçue comme u...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2015
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Au travers de la clinique de l’homosexualité féminine, l’auteur interroge la fonction de l’homosexualité primaire dans l’investissement du féminin. Si on la conçoit comme une relation de semblables en deçà de la reconnaissance de la différence des sexes, son intégration peut-elle être conçue comme une bribe identificatoire particulière, comme une capacité à supporter les traces en soi d’un autre semblable dans une intimité psychique tolérable ? Sorte de soutien narcissique, ces traces identificatoires pourraient alors être conçues comme un étayage homosexuel premier à même de soutenir le narcissisme de celui qui est confronté au nécessaire investissement de l’identité de genre et à la découverte de la différence anatomique des sexes. L’établissement du lien de tendresse pourrait alors amortir le choc de l’entrée dans l’hétérosexualité. |
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