Le sensoriel comme étayage culturel

La forme d’écriture du rapport « deuil dans la culture » nous fait vivre une expérience de désorientation, presque physique. Notre sensorialité est avivée et des relais, tiers, se font sur le travail d’artistes, architecte (D. Libeskind), peintre (A. Kiefer), écrivains (A. Cohen, I. Kertesz) dont l’...

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書誌詳細
第一著者: Kac Ohana, Nicole
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2014
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オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:La forme d’écriture du rapport « deuil dans la culture » nous fait vivre une expérience de désorientation, presque physique. Notre sensorialité est avivée et des relais, tiers, se font sur le travail d’artistes, architecte (D. Libeskind), peintre (A. Kiefer), écrivains (A. Cohen, I. Kertesz) dont l’histoire et la mémoire de la Shoah imprègnent l’œuvre. Comme un bouclier-miroir, l’étayage perceptif sur la culture permet une possibilité de dégagement et de liberté, celle de pouvoir penser.