La haine de penser et ses antidotes : rêve et rêverie
Dans la haine de penser, comme aspect particulier de la psycho-phobie, et théorisée par A. Green, au titre de « l’analité primaire », l’auteur prend appui sur le modèle de R. Fairbairn, et sa « structure endopsychique », qui permet de spécifier le soubassement clivé et la partition psychique qui sou...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2014
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Dans la haine de penser, comme aspect particulier de la psycho-phobie, et théorisée par A. Green, au titre de « l’analité primaire », l’auteur prend appui sur le modèle de R. Fairbairn, et sa « structure endopsychique », qui permet de spécifier le soubassement clivé et la partition psychique qui sous-tend la soumission du moi à des imagos toxiques, incluses dans des organisations de défense qui attaquent la capacité de penser, jusqu’à la paralyser. Les rêves du patient et les modalités de rêverie de l’analyste affranchissent progressivement le moi du sujet, à condition que l’analyste assume la nécessité de reprendre et d’élaborer la relation primaire. |
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