Penser pour ne pas penser
Réflexion théorique, clinique et technique sur une problématique de psychophobie névrotique post-traumatique utilisant la pensée rationnelle d’objectivation dans sa fonctionnalité cognitive, en défense contre la pensée affective subjective source d’émois incontrôlables. Ce paradoxe conduit l’auteur...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2014
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Réflexion théorique, clinique et technique sur une problématique de psychophobie névrotique post-traumatique utilisant la pensée rationnelle d’objectivation dans sa fonctionnalité cognitive, en défense contre la pensée affective subjective source d’émois incontrôlables. Ce paradoxe conduit l’auteur à tisser et à élaborer ensemble le fil de la pensée et celui de la phobie, indissociables des états d’affects et de la vie pulsionnelle. Le conte Biblique de Jonas ponctue le déroulement du processus transféro-contre transférentiel, du fait de sa valeur métaphorique de transmetteur et messager, en écho à l’histoire traumatique familiale ayant traversé les générations, figurée dans l’image des « traumas emboîtés ». L’objet transférentiel apparaît comme un « objet de transition », et d’interposition protectrice pour affronter le monde interne redouté. Il est montré comment le détour par l’associativité de l’objet à la place du détournement phobique fera office de « chemin de passage » à travers l’histoire symptomatique vers les affects primitifs d’effroi. |
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