Nul ne peut être abattu in abstentia ou in effigie

Pour la question « Surmoi et meurtre du père », le propos essaie de montrer, à partir de la clinique, que la concentration sur le père fait de l’étape « meurtre » une étape nécessaire. Elle permettrait la transformation d’une destructivité qui ne concerne pas uniquement le père. En impersonnalisant...

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Autore principale: Baldacci, Jean-Louis
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2013
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Pour la question « Surmoi et meurtre du père », le propos essaie de montrer, à partir de la clinique, que la concentration sur le père fait de l’étape « meurtre » une étape nécessaire. Elle permettrait la transformation d’une destructivité qui ne concerne pas uniquement le père. En impersonnalisant le surmoi, cette étape organiserait un nouveau rapport structurel au sein du moi, capable de traiter les paradoxes de la problématique identificatoire. La question est de savoir comment, dans la situation analytique, l’analyste survit au « meurtre » ou, en d’autres termes, à quelles conditions patient et analyste parviennent à renoncer à l’agir et au contre-agir. Les conditions et modalités de l’interprétation sont particulièrement interrogées.