La belle freudienne. Le transfert : croyance, tentation ou trahison ?
Les débuts de cure mobilisent parfois une masse d’investissements mystérieux et totalitaires condensant l’amour incommensurable qui lie l’ infans aux divinités parentales et la démesure de l’excitation œdipienne. Le transfert, par les déplacements qu’il ordonne, par l’arrachement aux objets originai...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2013
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Les débuts de cure mobilisent parfois une masse d’investissements mystérieux et totalitaires condensant l’amour incommensurable qui lie l’ infans aux divinités parentales et la démesure de l’excitation œdipienne. Le transfert, par les déplacements qu’il ordonne, par l’arrachement aux objets originaires qu’il déclenche, s’éprouve comme un abandon, voire une trahison de ces premiers objets d’amour, et la hantise d’être trahi et abandonné par eux. C’est ce mouvement que trace l’exposé clinique de la cure d’une jeune femme, déchirée dans ses choix d’objets, et entraînée dans la répétition de la déception et du sacrifice. De quelles forces dispose l’analyste, quelles ressources intérieures peut-il appeler, mais aussi quelles tentations interprétatives le guettent lorsqu’il est aux prises avec la passion de transfert ? |
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