« Finir » l'adolescence, sans « en finir ». Quelques réflexions
Passe le temps de l’adolescence, quel qu’en soit l’aboutissement. En phase avec la vie d’adulte, d’autres aspects viennent à occuper l’avant-scène psychique. Mais l’adolescence, ses enjeux singuliers et son formidable potentiel de transformation, disparaissent-ils pour autant de la réalité psychique...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2013
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Passe le temps de l’adolescence, quel qu’en soit l’aboutissement. En phase avec la vie d’adulte, d’autres aspects viennent à occuper l’avant-scène psychique. Mais l’adolescence, ses enjeux singuliers et son formidable potentiel de transformation, disparaissent-ils pour autant de la réalité psychique ? Ne s’agirait-il pas plutôt de « finir » l’adolescence sans « en finir » ?« Finir » l’adolescence implique une inscription dans la chaîne des générations qui prenne autrement en compte la finitude. Le sujet se découvre grand et petit à la fois, et saisit que ses objets parentaux sont soumis à une semblable complexité, ce qui implique qu’il puisse dépasser l’idéalisation de ces derniers. |
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