Le fétichisme de la monnaie
La crise financière ayant débuté en 2008, interroge. Est-il possible pour la psychanalyse d’apporter en ce domaine un éclairage spécifique ? C’est, en tout cas, le pari tenté par l’auteur. S’il n’est pas possible de transposer sans nuances les enseignements tirés de la cure, du moins est-il fécond d...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2013
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La crise financière ayant débuté en 2008, interroge. Est-il possible pour la psychanalyse d’apporter en ce domaine un éclairage spécifique ? C’est, en tout cas, le pari tenté par l’auteur. S’il n’est pas possible de transposer sans nuances les enseignements tirés de la cure, du moins est-il fécond de repérer les fondements inconscients des théories financières. Le néolibéralisme, courant dominant ces dernières années, repose sur le déni de toute pulsionnalité dans les échanges économiques. Cette doctrine peut être analysée comme un fétichisme de la monnaie visant à s’étendre, par le biais de l’évaluation, à l’ensemble des activités sociales. Inspirées en partie par sa connaissance de la psychanalyse, les critiques de John Maynard Keynes à l’égard du libéralisme retrouvent leur actualité. |
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