« L'agonie d'un “père aux écus” »
Le temps c’est de l’argent, boutade connue à partir de Benjamin Franklin, est dans ce texte remise en cause, inversée même. L’auteur y montre, avec Freud, que la cure psychanalytique trouve son principal enjeu dans une relative perte de temps et d’argent : celui du temps de la répétition et de la pe...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2013
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le temps c’est de l’argent, boutade connue à partir de Benjamin Franklin, est dans ce texte remise en cause, inversée même. L’auteur y montre, avec Freud, que la cure psychanalytique trouve son principal enjeu dans une relative perte de temps et d’argent : celui du temps de la répétition et de la perlaboration. Dans une deuxième partie, l’argent dans la culture est considéré à partir du langage populaire, des dictons qui y circulent ainsi que du rapport argent/analité dans quelques proverbes issus de l’inconscient individuel et de l’inconscient collectif qui s’alimentent mutuellement.Ces axes de travail s’articulent à une illustration clinique, développée à partir du texto envoyé à l’analyste par l’analysant, une heure après la dernière séance d’une longue cure psychanalytique. |
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