Une dimension du meurtre : la « lutte à mort »
RésuméAux deux dimensions fondatrice et meurtrière du meurtre, décrites par Bernard Chervet, l’auteur propose d’ajouter une troisième dimension : la lutte à mort. Le concept de « lutte à mort » est emprunté à Hegel. L’hypothèse défendue est celle-ci : dans la dialectique « investissement-identificat...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2013
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | RésuméAux deux dimensions fondatrice et meurtrière du meurtre, décrites par Bernard Chervet, l’auteur propose d’ajouter une troisième dimension : la lutte à mort. Le concept de « lutte à mort » est emprunté à Hegel. L’hypothèse défendue est celle-ci : dans la dialectique « investissement-identification », le destin d’une « lutte à mort » sur le pôle de l’identification conditionne le destin d’une « reconnaissance » essentielle au pôle de l’investissement. Cette hypothèse repose sur une lecture du « fantasme de déliaison subjective » décrit par André Green. |
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