Du côté du père amant. Censure ou refoulement ?

RésuméLa « censure de l’amante » ne paraît pas transposable, symétriquement, du côté d’une « censure de l’amant ». Le contre-investissement de la confusion des émois érotiques de la mère, par une alternance nuit/jour, est transmis à l’enfant dans une relation de corps et de chair avec un bébé. La re...

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Auteur principal: Schaeffer, Jacqueline
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2013
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Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:RésuméLa « censure de l’amante » ne paraît pas transposable, symétriquement, du côté d’une « censure de l’amant ». Le contre-investissement de la confusion des émois érotiques de la mère, par une alternance nuit/jour, est transmis à l’enfant dans une relation de corps et de chair avec un bébé. La relation du père amant n’a lieu qu’avec le corps de l’enfant, et c’est sur l’objet qu’il doit opérer un refoulement entre le corps de mère et le corps de femme. La différence des sexes influence l’organisation du complexe de castration. La « partiellisation » du sein est génératrice d’un conflit entre sein maternel et érotique, ainsi qu’entre sein maternel et pénis phallique, et nécessite une opération de refoulement. Le tabou de l’inceste prégénital originel est au cœur de la problématique.