Retour à Franckie. Trauma et dissociation, quelles modalités interprétatives ?
RésuméDans un texte intitulé « Réflexions sur la névrose obsessionnelle et Franckie », ce petit patient analysé par B. Bornstein, de ses 5 ans et demi à 8 ans, Winnicott, s’appuyant sur la seule première séance, réfère l’échec de la cure à la méconnaissance de la dissociation, comme défense primaire...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2012
|
| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | RésuméDans un texte intitulé « Réflexions sur la névrose obsessionnelle et Franckie », ce petit patient analysé par B. Bornstein, de ses 5 ans et demi à 8 ans, Winnicott, s’appuyant sur la seule première séance, réfère l’échec de la cure à la méconnaissance de la dissociation, comme défense primaire dans toute névrose. Au-delà de la reconnaissance et de la nécessaire intégration de l’affect dépressif lié aux traumas, dans et par le partage émotionnel avec l’analyste, c’est une réflexion qui est menée à partir de certaines articulations de la cure, sur l’impasse d’une démarche interprétative portant sur la fantasmatique de l’enfant hors la relation aux liens transféro-contre-transférentiels. En ce cas, c’est le verrouillage de la dissociation qui perdure, entraînant l’enfant dans l’escalade d’une organisation défensive, avec l’issue psychotique du désespoir ou de la désespérance obsessionnelle. |
|---|