Réponse

RésuméLes auteurs proposent d’éclairer la compréhension de l’expérience jalouse par l’analyse d’une nouvelle de S. Zweig, La Peur. Celle-ci les amène à considérer la jalousie comme une tentative d’élaboration de la dimension traumatique et séductrice de la relation à autrui, elle-même consécutive à...

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Auteur principal: Bohleber, Werner
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2011
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:RésuméLes auteurs proposent d’éclairer la compréhension de l’expérience jalouse par l’analyse d’une nouvelle de S. Zweig, La Peur. Celle-ci les amène à considérer la jalousie comme une tentative d’élaboration de la dimension traumatique et séductrice de la relation à autrui, elle-même consécutive à la défaillance de l’homosexualité primaire en double. Il y aurait une affinité particulière entre la fantasmatisation jalouse et l’écriture romanesque. Par analogie, le travail de l’analyste (tel qu’il est présenté à partir de la reprise des cas de C. Baldacci et de J. Press, ainsi que d’un cas personnel) consisterait à « tisser » des représentations, en même temps qu’à se laisser atteindre par le patient pour l’aider à exorciser sa crainte de l’objet. Il peut ainsi favoriser la réintrojection de l’expérience primitivement projetée.