Imagerie, réminiscence et somatisation
RésuméÀ partir de la très intéressante illustration proposée par M. Aisenstein dans son rapport, et de deux illustrations cliniques présentées par l’auteure, la discussion s’ouvre sur la question des liens possibles entre image et mémoire mélancolique, entre événement somatique et fonctionnement mél...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2011
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | RésuméÀ partir de la très intéressante illustration proposée par M. Aisenstein dans son rapport, et de deux illustrations cliniques présentées par l’auteure, la discussion s’ouvre sur la question des liens possibles entre image et mémoire mélancolique, entre événement somatique et fonctionnement mélancolique. Dans le cas présenté par M. Aisenstein, il est question d’un fonctionnement psychique opératoire avec gel des affects, effraction somatique (le cancer du côlon) et dépression, qualifiée par l’analyste de « quasi mélancolique ». Les cas présentés par l’auteur, chez lesquels l’image, le gel des affects, la mémoire sans oubli ni refoulement prédominent également, la somatisation, certes plus épisodique, sensorielle et diffuse, mais diagnostiquée malgré tout comme réelle, questionne. Y aurait-il une incompatibilité aux niveaux théorique et clinique, entre somatisation et fonctionnement mélancolique ? Il s’agit ainsi de comprendre, dans un contexte où la poussée de la pulsion rencontre l’objet primaire incorporé de la mélancolie, l’émergence et la signification d’atteintes somatiques s’exprimant à travers une mouvance identificatoire primaire en lien avec cet objet. |
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