Vie d'âme, meurtre d'âme
RésuméL’auteur propose une conception originale selon laquelle l’appareil psychique tendrait à repousser ses limites au-delà de lui-même. Pour Freud, ce n’est pas la naissance qui coïncide avec la séparation d’avec la mère. L’âme freudienne est entre corps et esprit, elle n’est donc ni immatérielle...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2011
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | RésuméL’auteur propose une conception originale selon laquelle l’appareil psychique tendrait à repousser ses limites au-delà de lui-même. Pour Freud, ce n’est pas la naissance qui coïncide avec la séparation d’avec la mère. L’âme freudienne est entre corps et esprit, elle n’est donc ni immatérielle ni incorporelle. Freud rappelle que le nourrisson ne saurait survivre sans le concours de l’objet maternel. En conclusion, pas de moi sans autre. Freud trouve, dans les Mémoires de Schreber, le concept du meurtre d’âme. Si pour Schreber, l’émasculation est souhaitée lorsqu’elle traduit la volonté de Dieu et lui permet de devenir sa femme, au contraire, dans le meurtre d’âme, il s’agit d’une œuvre des démons qui livrent son corps à la prostitution. Deux citations, l’une de Freud, tirée de l’ Abrégé, l’autre de Winnicott, issue de La Nature humaine, défendent des conceptions convergentes. |
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