Ce qui ne peut s'écrire, ce qui se fait écrire
RésuméL’écrit psychanalytique, même s’il prend la forme sémantique d’une opération de traduction et de symbolisation, reste dans un rapport originaire avec le sexuel infantile et le traumatique sans lesquels il demeure lettre morte. Le désir d’écrire chez l’analyste vient toujours quand le pulsionne...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2010
|
| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméL’écrit psychanalytique, même s’il prend la forme sémantique d’une opération de traduction et de symbolisation, reste dans un rapport originaire avec le sexuel infantile et le traumatique sans lesquels il demeure lettre morte. Le désir d’écrire chez l’analyste vient toujours quand le pulsionnel s’y mêle. Dans des cas de figure où, dans la cure, l’énergie pulsionnelle n’est pas encore saisie par le règne du représentationnel et le champ des significations, l’analyste est porté à écrire et dessiner les contours d’un « non advenu » pour faire progresser le processus. Dans d’autres cas encore, le désir d’écrire circule entre analyste et analysant avec une question terriblement insistante : qui, le premier, prendra la plume ? |
|---|