Des transferts : latéraux, centraux, négatifs ou limites (et des contre-transferts qui vont avec)

Des transferts : latéraux, centraux, négatifs ou limites (et des contre-transferts qui vont avec) Le déplacement est au cœur du transfert, comme durêve, dont il est un des mécanismes fondamentaux. Le mouvement latéral estdonc une permanence, au cœur du transfert. Les transferts duels,fu...

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Duparc, François
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2009
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Des transferts : latéraux, centraux, négatifs ou limites (et des contre-transferts qui vont avec) Le déplacement est au cœur du transfert, comme durêve, dont il est un des mécanismes fondamentaux. Le mouvement latéral estdonc une permanence, au cœur du transfert. Les transferts duels,fusionnels, passionnels ou « centraux » posent d’ailleurs desproblèmes aussi difficiles du fait du clivage ou de la non-représentation dutiers, que les transferts latéraux agis, qui caricaturent l’ouverture à laséduction et aboutissent à la décharge. Ce sont surtout les tracestraumatiques en deçà de la symbolisation proprement dite qui font l’objetd’un transfert du négatif ou d’un transfert négativant destructeur, auservice de la décharge d’une excitation irreprésentable et de la compulsionde répétition mortifère. Le transfert sur le cadre est un moyen terme entreces deux extrêmes. Il peut rencontrer la complicité du contre-transfert,lorsque l’analyste ne peut prendre conscience de ses transferts latéraux àlui (contre-transfert latéral) sur la théorie, sa formation ou ses propresidéologies du cadre.