De l'idée freudienne de narcissisme primaire à celle de subjectivation, deux approches complémentaires en psychanalyse
La pensée de Freud n’a cessé d’évoluer entre deux pôles de référence. Il ne lâche jamais l’optique d’une individualité organique où s’enracinerait « la vie d’âme », tout en concevant le développement de celle-ci au travers des interactions premières. Nous avons aujourd’hui encore à mieux intégrer le...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2009
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La pensée de Freud n’a cessé d’évoluer entre deux
pôles de référence. Il ne lâche jamais l’optique d’une individualité
organique où s’enracinerait « la vie d’âme », tout en concevant
le développement de celle-ci au travers des interactions premières. Nous avons
aujourd’hui encore à mieux intégrer les lignes de force d’une telle
tension : entre narcissisme individuel et subjectivation relationnelle.
Une lecture critique comparative de deux textes conçus à une année
d’intervalle – « Pour introduire le narcissisme » (1914) et
« Pulsions et destins des pulsions » (1915) – aide à
travailler cette tension théorique, au-delà de ses apparentes contradictions.
Le couple narcissisme/subjectivation s’avère en effet utile pour penser les
registres archa ïques du transfert, avec les « troubles graves de la
subjectivation » (pathologies narcissiques et de comportement) auxquels
nous sommes souvent confrontés. |
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