Ce que la littérature apprend au psychanalyste.
Ce que la littérature apprend au psychanalyste. Faulkner, Glissant et Green La relation entre psychanalyse et littérature est pensée à partir de l’hypothèse de Green (depuis ses premiers travaux sur la question à la fin des années 1960 jusqu’à son récent livre sur Joseph Conrad) sur la situation du...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Κύριος συγγραφέας: | |
|---|---|
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2009
|
| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Ce que la littérature apprend au psychanalyste. Faulkner, Glissant et Green
La relation entre psychanalyse et littérature est pensée à
partir de l’hypothèse de Green (depuis ses premiers travaux sur la question
à la fin des années 1960 jusqu’à son récent livre sur Joseph Conrad) sur
la situation du lecteur comme analysé du texte, ce qui introduit à une étude
de la complexité des identifications ambivalentes du psychanalyste à
l’écrivain ainsi qu’à une discussion de la notion paradoxale de “
psychanalyse appliquée à la littérature ». L’inconscient du texte
apparaît comme structuré par l’hallucinatoire négatif.
Le texte de Faulkner mais aussi quelques-unes des déclarations de celui-ci sont
exemplaires de la pertinence des notions d’inconscient du texte et du lecteur
comme analysé du texte.
Puis un débat s’engage avec le poète et essayiste Édouard Glissant autour
de l’œuvre de William Faulkner. La façon dont É. Glissant utilise la
théorie freudienne tout en s’en démarquant dégage la complexité des
processus de subjectivation entre névrose et états limites et une
épistémologie moderne du mélange et du multiple. |
|---|