Judas trahi par la traduction : traduction, trahison et mort volontaire des Évangiles à Sylvia Plath
Judas trahi par la traduction : traduction, trahison et mort volontaire des Évangiles à Sylvia Plath L’adage tradittore/traditore est devenu un lieu commun depuis la Renaissance, mais on ignore souvent que le premier traducteur à avoir associé un confrère traducteur à Judas et donc à la trahison n’...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2008
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Judas trahi par la traduction : traduction, trahison et mort volontaire des Évangiles à Sylvia Plath
L’adage tradittore/traditore est devenu un lieu commun
depuis la Renaissance, mais on ignore souvent que le premier traducteur à avoir
associé un confrère traducteur à Judas et donc à la trahison n’est autre
que saint Jérôme, le saint patron des traducteurs. Alors que les traducteurs
des Évangiles se sont acharnés à repérer en Judas les stigmates du traître,
au risque de commettre des contresens volontaires, la pratique qu’ils ont
initiée est loin d’avoir disparu avec la sécularisation. L’évocation de
l’œuvre de l’Autrichienne Ingeborg Bachmann et de la poétesse
américaine Sylvia Plath permet d’explorer ce qu’il en est dans la création
moderne des liens entre trahison, traduction et mort volontaire. |
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