« Qu'en est-il du chauffage et de la lumière chez vous, professeur ? »
« Qu’en est-il du chauffage et de la lumière chez vous, professeur ? » À propos de la parution de la correspondance entre Freud et Eitingon Cet essai met en évidence la singularité de la correspondance de Freud et Eitingon, publiée depuis peu en Allemagne. À la différence des correspondances avec A...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2008
|
| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | « Qu’en est-il du chauffage et de la lumière chez vous, professeur ? » À propos de la parution de la correspondance entre Freud et Eitingon
Cet essai met en évidence la singularité de la correspondance
de Freud et Eitingon, publiée depuis peu en Allemagne. À la différence des
correspondances avec Abraham, Ferenczi, C. G. Jung ou encore des lettres à
Fliess, les considérations théoriques n’y occupent qu’une place
secondaire. Il s’agit ici plutôt d’échanges épistolaires intimes et
familiaux donnant des aperçus jusque-là presque inconnus non seulement de la
difficulté, du surmenage et du poids de la maladie dans la vie quotidienne de
Freud, mais aussi de son dévouement pour son œuvre, sans condition, aussi
impitoyable à son égard qu’à celui des autres. Max Eitingon, jusqu’à
présent presque inconnu du fait qu’il n’a que peu publié, apparaît ici
comme une figure aux facettes nombreuses : il fut à la fois mécène des
institutions psychanalytiques, présence paternelle protectrice pour Freud,
clinicien discret, ou encore artisan d’une systématisation de
l’enseignement de la psychanalyse. La correspondance de Freud et Eitingon
offre également un témoignage précieux de l’histoire culturelle de la
première moitié du XXe siècle. |
|---|