La « parole nostalgique », une parole en quête d'auteur ou en quête d'objet ?
Résumé — L’auteur interroge la théorisation de L. Danon-Boileau à propos de la « parole nostalgique » dans son lien avec l’analyse interminable. La difficulté à renoncer à l’écoute « océanique » de l’analyste, porteur à l’excès de l’hallucinatoire du sujet, pourrait-elle se concevoir aussi comme l’...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2007
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Résumé — L’auteur interroge la théorisation de L. Danon-Boileau à propos de la « parole nostalgique » dans son lien avec l’analyse interminable. La difficulté à renoncer à l’écoute « océanique » de l’analyste, porteur à l’excès de l’hallucinatoire du sujet, pourrait-elle se concevoir aussi comme l’expression transférentielle inversée d’un manque de représentations de l’enfant dans le psychisme maternel ? La séduction d’une plainte « poétique » adressée à l’objet destinataire ne risque-t-elle pas alors de masquer la douleur du manque non seulement d’un « objet qui reçoit », mais surtout d’un objet capable d’accueillir dans son psychisme le cri du sujet en détresse ? L’angoisse d’abandon est alors questionnée non plus autour de l’absence de l’objet, mais plutôt autour de l’angoisse de perte de l’amour qui disparaîtrait avec l’objet. Elle se référerait alors à la représentation d’un objet interne précaire qui entraverait le travail de deuil et de séparation. |
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