Quelle éthique pour l'analyste malade ?
Quelle éthique pour l’analyste malade ? Résumé — L’auteur interroge l’éthique de l’analyste atteint d’une maladie grave, reprenant le problème posé par Paul Denis en 2005 du déni à l’œuvre chez l’analyste, et propose le recours à un tiers supervisant sa pratique dans les cas où l’analyste peut men...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2007
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Quelle éthique pour l’analyste malade ?
Résumé — L’auteur interroge l’éthique de l’analyste atteint d’une maladie grave, reprenant le problème posé par Paul Denis en 2005 du déni à l’œuvre chez l’analyste, et propose le recours à un tiers supervisant sa pratique dans les cas où l’analyste peut mener de front les traitements nécessaires à sa survie et une pratique professionnelle ; une inscription dans la déontologie professionnelle de ce principe permettrait aussi à l’institution une intervention tierce. À la fin de la vie professionnelle de l’analyste, on pourrait s’inspirer de la durée limitée du mandat des formateurs nouvellement instaurée pour que, après un certain âge, l’analyste ait à faire une démarche auprès de l’institution analytique pour prolonger son activité. |
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