La part des neurosciences dans les constructions psychanalytiques.
L’auteur propose l’hypothèse selon laquelle il existe dans un certain nombre de constructions psychanalytiques une « part de neurosciences » qui s’intègre à la « part psychologique » issue de l’expérience clinique et de l’auto-analyse. Lorsque cette part neurobiologique est prédominante, elle déterm...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2007
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’auteur propose l’hypothèse selon laquelle il existe dans un certain nombre de constructions psychanalytiques une « part de neurosciences » qui s’intègre à la « part psychologique » issue de l’expérience clinique et de l’auto-analyse. Lorsque cette part neurobiologique est prédominante, elle détermine la valeur explicative de l’ensemble du concept. Une déconstruction est alors nécessaire pour que le débat avec les nouvelles neurosciences ne signifie pas simplement une confrontation avec des connaissances neurobiologiques dépassées. Les notions psychologiques ainsi libérées facilitent la discussion avec d’autres modèles psychanalytiques et peuvent favoriser en toute indépendance un dialogue fructueux et mutuellement enrichissant avec les nouvelles neurosciences. Ce processus de déconstruction est illustré par un exemple concernant le développement précoce. |
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