La position féminine dans les échanges premiers, un temps clé du processus de subjectivation
Lorsqu’il conceptualise la pulsionnalité humaine (1915), Freud en envisage l’accomplissement selon trois modalités successives : active, auto-érotique et passive (se faire regarder, se faire prendre ...). Il distingue alors nettement la satisfaction passive de l’auto-érotique – qu’il confondait enco...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2006
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Lorsqu’il conceptualise la pulsionnalité humaine (1915), Freud en envisage l’accomplissement selon trois modalités successives : active, auto-érotique et passive (se faire regarder, se faire prendre ...). Il distingue alors nettement la satisfaction passive de l’auto-érotique – qu’il confondait encore dans “ Pour introduire au narcissisme ” (1914) . Cela lui fait poser le rôle d’un “ sujet ” (agent) extérieur dans le dispositif de la satisfaction passive – et non plus d’un “ objet ”. Freud semble bien fournir là les bases d’une conception métapsychologique de la subjectivation : un au-delà de l’auto-érotisme, impliquant un déjà-sujet extérieur et mettant précisément en jeu le féminin du “ se faire ” dans les deux sexes. |
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