Ladite “ pulsion de mort ”, une force indispensable à la vie subjective (Déconstruction d’antéros)
Résumé — Le mouvement psychanalytique n’en finit pas d’essayer de surmonter le malaise légué par ce que Freud a voulu appeler la “ pulsion de mort ”. C’est une expression qui s’avère doublement malencontreuse : d’abord parce que l’antagoniste dynamique à Éros-liaison dont Freud a bien senti la néce...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2006
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Résumé — Le mouvement psychanalytique n’en finit pas d’essayer de surmonter le malaise légué par ce que Freud a voulu appeler la “ pulsion de mort ”. C’est une expression qui s’avère doublement malencontreuse : d’abord parce que l’antagoniste dynamique à Éros-liaison dont Freud a bien senti la nécessité après sa conceptualisation du narcissisme n’a pas à être imaginé comme une espèce particulière de pulsion ; ensuite parce que c’est un antagonisme qui est indispensable à la vie psychique et particulièrement au processus de subjectivation.On peut mettre cela en évidence au travers de plusieurs processus clés du développement subjectif : l’activité sublimatoire, la fonction parentale, le travail de deuil, la cure psychanalytique... L’expression “ pulsion de destruction ” (Sabina Spielrein) n’a de portée que descriptive, et maintient une confusion fâcheuse entre agression et dé-liaison. |
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