Heinrich Racker ou le contre-transfert comme un nouveau départ de la technique psychanalytique
Angela GOYENA. — Heinrich Racker ou le contre-transfert comme nouveau départ de la technique psychanalytique Résumé — Il fallut attendre le début des années 1950 pour que le contre-transfert commence à être pensé comme un outil technique dont dispose l’analyste via son psychisme. Bien que des préc...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2006
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Angela GOYENA. — Heinrich Racker ou le contre-transfert comme nouveau départ de la technique psychanalytique
Résumé — Il fallut attendre le début des années 1950 pour que le contre-transfert commence à être pensé comme un outil technique dont dispose l’analyste via son psychisme. Bien que des précurseurs s’engagèrent sur cette voie dès les années 1920 et 1930, aucun ne parvint à théoriser le contre-transfert au niveau où le firent Paula Heimann (en Angleterre) et Heinrich Racker (en Argentine). Dans le travail de Racker, le plus exhaustif jamais réalisé par un analyste, le contre-transfert apparaît comme une névrose : névrose de contre-transfert ou névrose à deux. Racker établit une classification rigoureuse des différentes formes de contre-transfert et des identifications qui y sont associées. Il s’attaque au mythe de l’analyste “ sain ” qui recevrait un patient “ malade ”. Cette conception du contre-transfert implique par ailleurs une nouvelle vision de l’auto-analyse, celle d’un travail jamais achevé. |
|---|