Une séance à mille temps.
Ce texte, qui traite de la question du temps de la séance à partir de la variante lacanienne de la séance à durée variable, est introduit par des interrogations sur la fin de la séance analytique dans sa triple dimension interprétative, institutionnelle et symbolique. Comparée à la séance dite freud...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
|---|---|
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2006
|
| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Ce texte, qui traite de la question du temps de la séance à partir de la variante lacanienne de la séance à durée variable, est introduit par des interrogations sur la fin de la séance analytique dans sa triple dimension interprétative, institutionnelle et symbolique. Comparée à la séance dite freudienne, la séance lacanienne et la suspension aléatoire de sa fin s’articulent autour de trois axes fondamentaux : l’axe interprétatif, l’axe de coupure d’un discours surcodé et l’axe du désir de l’analyste qui, selon sa propre éthique, fait de chaque variable technique une résolution propre. Toutefois, et en dépit des écarts techniques et des divergences dans la théorie de la technique qui caractérisent chacune des orientations, nous pouvons constater des zones communes et des paramètres constants qui réduisent les distances au sein même de la pratique. Ce texte se propose d’examiner divergences et zones communes tout en soulignant la fonction structurante du cadre analytique, du temps fixe de la séance et de sa valeur symbolique. |
|---|