De la parole à la sublimation
Résumé — La sublimation dès le début entendue comme transfert sur la parole ouvre la réflexion sur les conditions nécessaires au risque de la sublimation : supporter sa propre singularité, reconnaître la part de subversion que porte son désir, avoir l’audace de s’adresser à un autre inassignable. L...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2005
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Résumé — La sublimation dès le début entendue comme transfert sur la parole ouvre la réflexion sur les conditions nécessaires au risque de la sublimation : supporter sa propre singularité, reconnaître la part de subversion que porte son désir, avoir l’audace de s’adresser à un autre inassignable. La quête de reconnaissance dans et par la parole ou l’œuvre a besoin d’un accueil du trauma qui écarte en partie le risque d’effondrement et soutienne l’élaboration de l’agressivité contre la déliaison liée à la création. Surmonter la terreur de l’autre et l’interdit d’exister – ou la “ peur d’avoir peur ” (Bion) – “ pour en finir avec le jugement de dieu ”, comme le disait Artaud. |
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