L'hallucination est-elle une excitation externe ?
La littérature psychanalytique semble considérer, depuis Freud, qu’il existe un lien particulier entre un refus de perception (interne ou externe) et les mécanismes de défense propres aux états psychotiques. Ce “ refus de perception ” est examiné aussi bien au niveau de la technique thérapeutique (...
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| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2005
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La littérature psychanalytique semble considérer, depuis Freud, qu’il existe un lien particulier entre un refus de perception (interne ou externe) et les mécanismes de défense propres aux états psychotiques. Ce “ refus de perception ” est examiné aussi bien au niveau de la technique thérapeutique (l’organisation de perceptions visuelles à l’intention du patient) que dans ses rapports avec la différence entre représentations de chose - représentation de mot. Après une séquence clinique, une réflexion est engagée sur la conception freudienne du “ langage d’organe ” dans la schizophrénie : ce langage serait constitué par l’investissement libidinal que le moi soustrait à l’auto-érotisme à des fins de “ survie ”. Toutefois cette survie n’assure pas encore le “ sentiment d’existence ” que seule la perception externe, issue de l’objet, peut apporter. Aussi l’hallucination acoustico-verbale apparaît comme un langage d’organe devenue parole d’objet, venant cautionner, en tant qu’excitation externe, l’existence du moi. |
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