Crime et narcissisme : à propos du passage à l'acte criminel
À partir de l’étude du quadruple crime commis par Œdipe à la jonction des routes de Daulis et de Delphes, et de trois autres crimes de sang tirés de sa pratique d’expert judiciaire, l’auteur se penche sur l’alchimie complexe et surdéterminée du passage à l’acte criminel. Le criminel apparaît fondame...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2003
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À partir de l’étude du quadruple crime commis par Œdipe à la jonction des routes de Daulis et de Delphes, et de trois autres crimes de sang tirés de sa pratique d’expert judiciaire, l’auteur se penche sur l’alchimie complexe et surdéterminée du passage à l’acte criminel. Le criminel apparaît fondamentalement comme un sujet fragile sur le plan narcissique qui, à un moment donné et du fait de facteurs internes et externes qui entrent en résonance, ne peut plus se contenir. L’auteur fait l’hypothèse que le passage à l’acte criminel correspond à une “ identification projective opératoire ”. La dysmaturité narcissique du criminel ne lui donnerait pas la capacité de traiter ses difficultés par le biais d’une identification projective “ ordinaire ”. |
|---|