Défense de l'art de peindre.

Une œuvre esthétique – l’ Enéide – est sous-jacente à la construction de la découverte de la secondarisation et du refoulement (Starobinski). Récit et œuvres peintes sont liés. L’acte de peindre, fruit de la décharge motrice, apparaît avec la disjonction des exigences du plaisir et de la réalité et...

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書誌詳細
第一著者: Bonnafé-Villechenoux, Marie
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2003
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オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Une œuvre esthétique – l’ Enéide – est sous-jacente à la construction de la découverte de la secondarisation et du refoulement (Starobinski). Récit et œuvres peintes sont liés. L’acte de peindre, fruit de la décharge motrice, apparaît avec la disjonction des exigences du plaisir et de la réalité et participe à une création de fantasmes (Freud, “ Un souvenir de Léonard de Vinci ” (1910). La peinture engendre un mode particulier de défenses psychiques, qui peuvent mobiliser certaines cures ; elle permet d’équilibrer les exigences contraires du cours des événements psychiques (article de 1911). Une étude comparative d’éléments des deux travaux freudiens est ici proposée dans leur contexte.